Un jeu perpétuel

Bavette sauce « échalotes – vin rouge » revisitée, nouvelle version du Pot-au-feu, hamburgers de foie gras : avec instinct et imagination, Magie redonne un coup de jeune à la cuisine traditionnelle.

« Ma cuisine, c’est comme un jeu perpétuel. Je dis souvent que je fais de la cuisine d’enfants, je veux m’amuser ». Cela donne des hamburgers de foie gras, des chichis, des caramels ou des sucettes à base de truffe… »

Toujours en enfance

Effectivement, la cuisine de Nicolas Magie est marquée au fer rouge par l’enfance. Par son enfance. L’un des produits phares de son établissement, le pigeon ne disparaît jamais de la carte.
Il se rappelle encore la première fois qu’il en a mangé. Il avait neuf ans.

« Depuis petit, j’aime des produits originaux que d’autres enfants n’apprécient pas forcément : les abats, le pigeon, tout ce qui est crû ».

Au quotidien, je me lasse vite. Si je pouvais changer ma carte tous les jours, je n’hésiterai pas. J’aime servir des plats classiques remis au goût du jour ».

Et le goût du jour, pour Magie, c’est aussi du côté de l’Asie qu’il se trouve. Techniques de cuisson, épices, légumes… la cuisine asiatique a élu domicile dans la cuisine de Magie. « Mais toujours en se basant sur notre terroir local ».

Des rencontres durables

Comme la plupart des grands chefs, Nicolas Magie se nourrit de rencontres. Sa femme d’abord qui lui fait découvrir les merveilleux produits de sa région, le Pays Basque.

Et ses fournisseurs, tous étonnants : une chasseuse de truffes à la mouche, un charcutier basque plus délicieux que son merveilleux jambon, une éleveuse de pigeon qui le fournit depuis maintenant huit ans !

Entre fidélité et renouveau perpétuel, voilà où se situe précisément la cuisine de Nicolas Magie.
 
 
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