Des règles à respecter !
 
Faire de l’agneau de Pauillac, c’est tout un art depuis 1999, création du Label Rouge et de l’IGP. Choix des reproducteurs, alimentation de l’agneau, âge et poids : tout est contrôlé sévèrement.
 
Comme tous les Labels Rouges, le cahier des charges à respecter est draconien.
 
L’éleveur doit notamment :
    - faire naître et élever ses agneaux dans l'IGP (Indication Géographique Protégée). Elle se limite strictement à la Gironde même si quelques dérogations sont parfois accordées (des éleveurs en bénéficient en Lot-et-Garonne et en Sud-Dordogne).
    - nourrir exclusivement les bêtes « sous la mère ». L’agneau a, comme seul aliment, le lait maternel. C’est ce qui donne à sa chair sa tendresse, son moelleux, sa finesse.
Un concentré de céréales et des compléments azotés sont autorisés.
    - abattre l'agneau non sevré, au bout de 75 jours maximum (Il pèsera entre 11 et 15 kilogrammes).
 
Concernant les races de brebis, les reproducteurs sont constitués de brebis rustiques (Lacaune viande, Tarasconnaise, Blanche du Massif Central) et des béliers de qualité bouchère (Bérichon du Cher, Charolais, Suffolk, Rouge de l'Ouest). C’est l’exigence pour obtenir une carcasse équilibrée.
 
Aujourd’hui, on compte environ 300 producteurs d’agneau de Pauillac.
 
Fête de l’Agneau de Pauillac
 
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