Secrets de truffiers

Mais comment s’y prennent-ils donc, ces trufficulteurs, pour dénicher le trésor local qu’est la truffe ?

Quelques secrets dévoilés ici…
 
Truffières spontanées ou cultivées

Aujourd’hui, la trufficulture représente 80% de la production.

Autant dire que les truffières spontanées se raréfient sérieusement. D’ailleurs, les truffières naturelles ont tout de même besoin de l’intervention de l’homme pour donner tout leur potentiel : ils débroussaillent et nettoient les bois, ils protègent aussi les zones de production des ravages des sangliers.

Quant aux truffières cultivées, elles sont nées dans les années 60 grâce aux recherches de l’INRA (institut national de recherche agronomique) sur les premiers plants mycorhizés.
 
Mouche, porc ou chien

Ces trois dignes représentants de l’espèce animale ont, de tout temps, accompagné l’homme dans sa recherche de la truffe.

Elle dégage un parfum caractéristique détecté assez rapidement par ces animaux.
 
Aujourd’hui, le plus répandu est le chien. Toutes sortes de races peuvent être utilisées. On dresse le chien à détecter la truffe et a indiqur, d’un coup de patte, son emplacement exact.
Après, c’est l’heure de la récompense pour le chien… et pour le maître, qui déterre le précieux champignon à l’aide d’un piolet par exemple.
 
Le porc n’a pas besoin d’être sensibilisé au parfum de la truffe, il y est sensible naturellement. Par contre, il faut s’assurer qu’il ne la mange pas.
Dans ce cas, il a droit aussi à sa récompense.

Quant à la mouche, c’est une méthode très ancienne, en voie de disparition aujourd’hui. La mouche repère le gaz de la truffe pour y pondre ses œufs. En s’approchant, l’homme fait s’envoler la mouche et il doit repérer l’endroit exact d’où elle s’est envolée.
Ici, point de récompense pour la mouche...
 
Visite de truffière
 
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